Symphonie d'une vie
Qui je suis, je ne l'ai jamais vraiment su, je cherche aujourd'hui. Par moments, il me semble être feu, d'autres pluie.
Mon âme divague, dans la mémoire vague de l'existence inachevé, entremêlée de souvenirs, désirs oubliés. Les années ont passé, sans être vues, vécues à l'imparfait, attendant des lendemains perdus à tout jamais.
Je cherche les mots, les instants, qu'autrefois furent plaisants. Je ne trouve pas ! Sont-ils partis, ou n'ont-ils jamais été là ? Les chercherai-je, en vain !?
Délire, hallucination ? Passé et présent, mon esprit les confond. Suis-je un enfant, pas encore grand !? Suis-je la semence ensevelie, fleur jamais épanouie, oubliée, anéantie ?
Débris de non vie ?
Mes clairs de lune ont heurté la dune du désespoir, voilant, d'un voile noir, la vie, l'envie et l'espoir au gré du vent, malheur d'un soir.
Déjà mon soleil se couche, et sa couleur dorée, au lieu d'être douce, me laisse un goût amer dans la bouche.
L.R.
Mon âme divague, dans la mémoire vague de l'existence inachevé, entremêlée de souvenirs, désirs oubliés. Les années ont passé, sans être vues, vécues à l'imparfait, attendant des lendemains perdus à tout jamais.
Je cherche les mots, les instants, qu'autrefois furent plaisants. Je ne trouve pas ! Sont-ils partis, ou n'ont-ils jamais été là ? Les chercherai-je, en vain !?
Délire, hallucination ? Passé et présent, mon esprit les confond. Suis-je un enfant, pas encore grand !? Suis-je la semence ensevelie, fleur jamais épanouie, oubliée, anéantie ?
Débris de non vie ?
Mes clairs de lune ont heurté la dune du désespoir, voilant, d'un voile noir, la vie, l'envie et l'espoir au gré du vent, malheur d'un soir.
Déjà mon soleil se couche, et sa couleur dorée, au lieu d'être douce, me laisse un goût amer dans la bouche.
L.R.


Commentaires
paul site : thehustler.blog4ever.com | le 31/10/2008 à 10:01:02Belle maîtrise des maux dans tes jeux de mots. ces questions me préoccupent aussi. Dommage qu'on est tous peur des reponses.
Alni le 31/10/2008 à 13:16:53
Bonjour Paul et merci.
Effectivement, chercher des réponses implique assumer une réalité, parfois, moins belle que nous ne l'imaginions, d'où notre peur. Pour vivre, mieux vaut affronter nos peurs, ou alors, le néant nous consume petit à petit, où est donc la vie ? Merci de ton passage, à bientôt.