Elle

"Elle"
L.R.

Elle est une femme, épouse et mère. Avec des victoires et des défaites, des doutes et des certitudes, des qualités et des défauts, des joies et des peines...

Elle s'efforce de transformer ses défaites en victoires. Elle analyse ses défauts, afin qu'ils deviennent qualités.... Elle n'aime pas vivre dans le passé, cependant, le passé vit en Elle. Enrichie les leçons tirées de son passé, elle s'est tournée vers le futur, avec sérénité.

Elle est un être humain, en somme. Elle aime, pleure, rit, mange et, tout simplement, vit. Une femme, comme toutes les autres. A quelques exceptions près. Vous la voyez, lui parlez…, comme tout à corps vivant et vous ne notez rien de particulier. Elle n'a rien de particulier qui puisse la démarquer, d'ailleurs, si ce n'est une vie dérobée. Un pesant passé qui la hante et la dévore du soir jusqu'à l'aurore.

Mais, votre regard ne peut atteindre les profondeurs de son âme, et c'est là, bien au fond, que sa blessure est cachée. Sont corps déambule, erre, se traîne et son cœur est meurtri, pour avoir osé espérer de l'amour et de la compréhension auprès d'êtres, qu'Elle croyait "humains". Depuis, Elle a comprit qu'il ne faut jamais croire, ni vivre d'espoir.

Elle a envie d'hurler très fort : L'espoir tue. Toute vie, nourrie d'espoir, meurt. Elle peut le crier, le jurer, car Elle s'est nourrie d'espoir et sa vie fût anéantie. L'espoir c'est l'attente et tant que l'on attend s'en va la vie. L'espoir vous désagrége petit à petit, comme un feu qui n'est point nourri, vous faisant tanguer dans la mer du désespoir. Plus vous vous accrochez à lui, plus il vous fuit, comme si vous aviez la peste, ou pis.

Née un 17 mars, aux confins de l'Europe, dans ce beau pays qui était autant pauvre que joli. Elle la fille de l'hiver, frêle, malade, comme si être pauvre ne suffisait pas….

A l'age de 6 ans, son père part, pour le plus long voyage que l'être humain puisse faire. Sa mère, seule, avec 8 enfants, n'a pas beaucoup de temps à leur consacrer. Triste enfance, triste vie.

Tout manquait : aliments, vêtements, mais surtout l'amour. L'aliment du cœur et de l'âme. Il n'y avait même pas un tout petit mot doux qui puisse faire oublier la faim et le froid. Rien de tout ça. Mais Elle est forte et se dit, tant pis, on s'en passera.

Oui, mais c'est difficile de vivre dans de pareils conditions. Ce n'est plus vivre mais survivre. Elle se souvient que même lors de sa rentrée scolaire, on la lui refusât, on ne voulait pas d'elle. Trop petite, disaient-ils ! Elle se jura alors, "l'espoir" toujours l'espoir, de tout effacer de sa mémoire, de tout changer. Elle va grandir, elle fera tout pour être quelqu'un de Grand.

Huit ans, elle entre en pensionnat (chez les bonnes sœurs). Ici rien ne lui manque, mis à part les siens. Ici on prend soin d'elle, on lui donne des vitamines. Elle fait du sport, elle grandit. Elle a maintenant une taille normale, elle est fière. On ne la regardera plus comme la "petite". Une étape, "presque", réussie. - vous verrez quelques lignes plus bas, le pourquoi du presque - Les siens lui manquent, elle demande à maman de rentrer à la maison. Sa mère dit oui, elle rentre.

Elle comprit, plus tard, que ce fût une erreur. Trop tard ! Elle avait réussi un pas en avant et, malheureusement, deux en arrière. Lorsqu'elle entendait sa mère lui dire : "tu es trop grande, tu es mal foutue, etc. …" - Elle comprendra plus tard ne pas être grande du tout - mais, à ce moment précis, de désespoir, elle a souhaité à nouveau être petite, car sa mère, pensait-elle, l'aimerait alors.

Elle a dû réussir à ne plus grandir, puisque aujourd'hui elle a, environ, la même taille qu'à l'âge de 14 ans (1, 64 m). Un espoir qui s'effondre, comme un château de cartes. Grande ou petite, Elle, n'aura pas plus l'amour de sa mère, car sa mère aussi ne le connaît pas.

Et bien, tant pis… il faut passer à autre chose. Ce n'est pas cela qui va l'abattre, il faut se battre et elle se bat. Les études. Oui, les études, c'est ça la solution, le chemin que mène à l'oubli. Oui, mais, car il y a toujours un "mais", comment faire ? Dans ce petit village il n'y a pas de transports corrects ? Comment faire ?

Elle, se souvient que dans la grande ville il y a une cousine qui cherche de l'aide. C'est ça. Elle aide sa cousine et les études deviennent accessibles. Elle met tout au point, avec sa cousine. C'est d'accord. Elle s'occupera de ses 2 enfants, du ménage, de la cuisine, en échange elle sera nourrie, logée.

Elle sait que cela n'est pas tout à fait juste, mais elle a besoin et le besoin fait parfois que l'on se plie jusqu'à toucher terre. Des jours meilleurs, viendront. Elle, ne veut pas imposer des dépenses à sa mère. Fait une demande de bourse, youpi, c'est accordée. Elle pourra ainsi subvenir à ses besoins pour son matériel scolaire et, vu que le montant est conséquent, en donner à sa mère.

Elle est contente, "l'espoir" renaît. Mais les jours passent et ne se ressemblent pas. Un "beau" jour sa cousine devient de plus en plus agressive, Elle ne sait pas pourquoi. Et voilà que les complications commencent, pensa-t-elle.

Elle se pose des questions. Peut-être ne fait-elle pas bien son travail ? Peut-être…. Elle n'aime pas les situations ambiguës. Elle veut savoir la raison de son agressivité. Elle veut savoir ce qui se passe. Pose des questions à sa cousine. Qu'est-ce qui ne vas pas ?

C'est alors que le monde lui tombe dessus. Jamais, elle n'aurait pu imaginer une telle réponse. Elle a bien entendu ? N'a-t-elle pas sorti, tout droit, de son imagination ce qu'elle vient d'entendre ?

Elle pose et repose la question, elle veut être sûre, qu'elle n'a pas rêvé. La réponse fut sans appel. Sa cousine lui dit que c'est à elle que le montant de la bourse doit être versé !?

Comment ça ?! Elle s'occupe de ses 2 enfants, 8 et 2 ans, fait la cuisine, fait le ménage, le repassage, etc. … et en plus Elle doit payer ?!

Elle refuse. La situation devient insupportable, puisqu'elle, ne veut pas verser le montant de la bourse à sa cousine, ce qu'elle trouve injuste, elle doit partir, retourner dans le village.

Comment faire pour les études ? La loi des séries recommence. Encore un "espoir" déchu. La mort dans l'âme, elle part. Elle ne sait pas encore comment elle va faire. Elle se doit de trouver une solution. Elle l'a trouvera….

Des jours, des semaines, voire, même, des mois, se sont écoulés. Elle est triste, mal dans sa peau.

Elle reste au village et rêve d'ailleurs. Où ? Elle ne sait pas, mais elle rêve, d'un ailleurs, grand, d'un ailleurs tolérant, d'un ailleurs aimant, d'un ailleurs tout simplement.

Elle, est née ici, mais elle ne reconnaît pas cet endroit. Elle veut partir, peu importe où, mais partir. Loin, si possible, très loin de ces gens qu'elle ne comprend pas. Des gens fourbes. Toujours à l'affût de quelques ragots qui alimenteront leur conversation pendant des mois.

Elle n'a pas trouvé de solution, Elle a mis de coté les études. Il faut qu'elle trouve une façon de partir. Peu importe, maintenant, pour les études c'est raté, il faut qu'elle trouve un travail. C'est peut-être la meilleure solution, travailler quelques temps et reprendre ses études plus tard. Ainsi soit-il.

Elle trouve un couple qui a besoin de quelqu'un pour s'occuper de ses 2 enfants. Elle se dit, en attendant mieux… pourquoi pas. Elle part. D'ailleurs, l'important est de partir. N'est-ce pas ce qu'elle voulait ? C'est fait.

Au font, ce travail ne lui plait pas, elle est la "boniche". Par contre, elle aime bien les 2 fillettes. Elle aime jouer avec elles, elles sont aimantes. Et puis… bien réfléchi, elle aussi est encore une enfant.Tout n'était pas si mal. Elle gagnait de l'argent, elle arrivait presque à oublier les études. Oublier ? Pas tout à fait ! Elle garde l'espoir de les reprendre.

Pauvre, Elle. Comment pourrait elle deviner, à ce moment précis, ce qui l'attendait quelques jours plus tard ? Est-ce une malédiction ? A-t-elle, tout comme la belle au bois dormant, eu une méchante fée qui lui a jeté un sort ?

Pourtant, elle ne croit pas à ces histoires, elle est trop terre à terre pour y croire, malgré son jeune age. Si elle avait cru, aurait-elle pu se protéger ? Non ! Rien ni personne ne peut protéger contre la "connerie" des êtres "humains". A se demander si, à ce stade, ils sont dignes d'être appelé d'humains.

Elle a bien pu remarquer que dans ce couple quelque chose n'allait pas. Mais elle ne savait pas quoi et cela ne la regardait pas. La dame était institutrice, un travail qu'elle aimait, disait elle, mais ne semblait pas épanouie. Le monsieur, lui, ne travaillait pas. Il se levait tard.

Dans les premiers temps, tout allait bien, mais un beau jour il a commencé à demander à Elle de lui porter son petit déjeuner au lit. Elle ne trouvât rien d'anormal à cela. Sauf que les jours suivants il commença à lui parler différemment. "Tu ne veux pas rester un peu avec moi ?" Elle a peur, elle ne sait pas de quoi mais elle a peur. Lui, si taciturne, commence à lui faire des sourires.

Dans la journée, chaque fois qu'il la croise il la touche. Une tape sur le bras, une caresse sur la tête. A table, même en présence de sa femme, des sourires. L'homme silencieux, secret et sombre, s'ouvre. Est-ce par gentillesse ? Quelle naïveté ! Il était en quête d'une proie. Et la proie, ce fut Elle.

Un jour il se réveilla plus tôt qu'a l'accoutumé. Les enfants étaient, encore, endormis. Il exigeât qu'Elle aille dans sa chambre, Elle obéit. Il l'a violat. Une main sur sa bouche, pour étouffer les cris, et l'autre qui se balade un peu partout. Elle ne peut respirer, son dernier jour est arrivé, pensât-Elle. (L'acte ne sera pas décrit, par manque de forces de son esprit brouillé)

Plus tard, Elle sut que son bourreau a recommencé et le pourquoi du non épanouissement de la "dame". La "dame" avait subi le même sort, quelques années auparavant et le mariage a été une obligation.

Elle, veut parler mais à qui ? Elle n'a personne à qui se confier, ne sait pas quoi faire, Elle s'enfuit. Se réfugie chez quelqu'un, sans pour autant raconter ses problèmes. Elle ne se sent pas bien. Est-elle malade ?

En montant les escaliers, Elle tombe, perd connaissance. On appelle le médecin; celui-ci décèle une forte hausse de tension et lui prescrit des médicaments. Elle a tout de suite une idée. Ces médicaments vont être son passe-droit pour sortir de cet enfer. Elle prend tous les médicaments d'un coup. A partir de cet instant, elle n'a qu'un vague de souvenir, de fortes lumières, des gens qui parlent…, beaucoup de gens. Elle se réveille 48 heures plus tard (coma médicamenteux). Sa mère vient la chercher à l'hôpital puisqu'Elle est mineure.

Retour au village. Les coups tombent, de plus en plus. Sa mère veut savoir ce qui s'est passé. Elle raconte des histoires à dormir debout, Elle a peur. Sous l'insistance et les coups, Elle parle, raconte son malheur, mais sa mère n'en croit pas un mot. Les coups sont encore plus violents. Voilà, en très peu de temps, deux viols. Un inconnu souilla son intérieur et sa propre mère fini le travail de l'extérieur.

Elle ne comprend absolument pas pourquoi sa mère ne la soutient pas dans cette épreuve si douloureuse. Elle ne peut pas laisser passer ça ! Il faut prouver à sa mère qu'Elle est la "victime" et non point l'agresseur ! Comme sa mère semble le "comprendre".

Elle va porter plainte. Une expertise médicale est ordonnée, sa mère a voulu être présente. Elle a honte de se faire examiner devant sa mère, mais n'a pas le choix. Verdict : Elle a été victime d'abus sexuels, elle est vierge mais enceinte.

A cet instant précis, Elle sent le sol se dérober sous ses pieds. Elle, une enfant qui attend un autre enfant. Elle sait que la vie, si tant est que l'on puisse appeler vie, va être très difficile. Perdue, ne sachant que faire, Elle est angoissée. Elle se sent seule. Il y a bien sa sœur, de deux ans son aîné, mais elle ne vas pas mieux, elle aussi est triste. Elle aussi vit de près le "problème", elle aussi est traitée de pute par la mère ! "Tu voulais faire pareil que ta sœur ? Hein ? Putain."

Sa sœur pleure, devient taciturne, inexistante. Elle s'en veut de lui imposer cette souffrance. Que peut-elle faire ? Elle en veut à sa mère d'être si dure si peu compréhensive. Elle qui avait tant besoin d'un peut de réconfort, pour surmonter cette épreuve, souffre de plus en plus.

Les gens du village, ainsi que des membres de sa famille, tournent le dos à la "putain" et les ragots vont bon train. Elle va finir par croire que c'est sa faute. Non ! Ca, jamais ! Elle sait qu'elle n'a rien fait de mal. Laissons les parler, ce sont des gens sans cœur, des analphabètes de l'âme, victimes de leurs fausses croyances qui les empêchent d'évoluer.

Quelqu'un a dit un jour : "La croyance n'est pas simplement une idée que l'esprit possède, c'est une idée qui possède l'esprit". Cette phrase prend ici toute sa valeur.

Les habitants du village sont possédés par leurs croyances incultes. Incapables de croire un être humain, mais enclins à croire tous les gourous du monde. Même dans l'église les pieux fidèles, infidèles, s'écartent faisant place vide tout autour de Elle.

Pourtant, l'église est de taille modeste mais il valait mieux être entassés comme du bétail, ce qu'ils étaient d'ailleurs, que d'être côte à côte avec la "pestiférée". Leurs prières étaient remplacées par la médisance et leurs regards des fusils chargés de haine. Elle ne retournera pas dans une église, Elle comprit que l'homme crée la religion et la religion crée des monstres.

Dans les années 80, en plein 20 ième siècle, régnait dans le pays une misère indescriptible, surtout chez sa mère. Donc, il fallait faire des économies, tout doit être économisé, même les draps. Alors, Elle doit dormir avec sa mère.

Dormir ? Quel euphémisme ! Puisqu'elle est réveillée, toutes les nuits, par les coups portés par sa mère. Elle ne vit pas, Elle survit ! A tout cela, Elle trouve une excuse, sa mère vit dans la misère. Conséquence, la misère vous rend amers et l'amertume vous rend hargneux. Voilà le mal dont souffrait sa mère. Une pauvre femme que la souffrance de la vie n'a pas épargnée.

Dans ses yeux plus de lumière, sur ses lèvres plus de sourire, dans son cœur point de vie. Le dédain de quelques uns des siens, est bien plus douloureux que le viol.

Combien de fois faut-il être violée ? Combien de lumières doivent s'éteindre, combien de sourires faut-il effacer, combien de fois faut-il mourir, pour être innocentée d'un crime que vous n'avez pas commis ?

Les jours passent lentement, dans cette prison à ciel ouvert. A ces yeux, bien qu'en plein été, les jours sont gris. Elle est tristement seule, sa sœur est partie. Partout, elle voit son ombre, entend sa voix, mas elle n'est pas là. Comme sa sœur lui manque !

Pourtant, Elle sait que c'est mieux ainsi. Au moins une qui sera libre, libre d'oublier, libre de vivre. Seule, Elle, ne l'oubliera pas. Sa sœur, c'est presque sa moitié. Ensemble elles ont rit, pleuré, aimé. Son chagrin est grand, si grand qu'elle a du mal à surmonter cette épreuve et fait des pleurs son pain quotidien...

Cependant, aussi grand qu'il soit, ce chagrin, il a eu son côté positif. Comme toujours, dans un côté négatif, il a un côté positif. Il suffit, dans mélasse, de démêler le fil qui nous y mène.

Deux jours après le départ de sa sœur, Elle n'était plus seule. Un prince était né, son Prince à elle, à personne d'autre.

Désormais, elle vivrait au rythme de son cœur. Son prince l'aidera à surmonter tous les malheurs du monde. Rien, ni personne, dorénavant, ne lui ferait plus l'affront de la faire basculer dans le néant. Elle sera, maintenant, plus forte que jamais.

Si pour la plus part des gens, son prince était l'enfant de la honte, pour Elle il est la réincarnation de son Dieu. Il est le fruit de son ventre, à chaque un de ses pas, elle le portera dans ses bras. Elle l'exposera, presque, comme un trophée, ils vont capituler, Elle va gagner. Il ne sera plus l'enfant du "pêché", seulement le fils qu'Elle aimait. Elle ne s'octroiera pas le mérite d'être une mère parfaite, Elle se fera guider par son amour pour lui, afin de vaincre les obstacles.

Ils sont deux êtres, qui ne forment plus qu'un. Ensemble, ils pourront abattre des montagnes.

Depuis quelques temps, les villageois ont changé d'attitude. Maintenant, ils sont avenants.... Son prince a droit à beaucoup de visites et de cadeaux. Pourquoi ce changement ? Elle ne sait pas et ne veut pas savoir.

De tout façon, avec ou sans eux, Elle aurait avancé. Aller de l'avant, son leitmotiv pour toujours. Elle se sentait prête, si le besoin s'en faisait sentir, à décrocher la lune pour son Prince.

Suite



03-07-2009 | 518 vues

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Commentaires


monika
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le 04-07-2009 à 10:53:44
je constate que tu as repris l'écriture de "elle". Je trouve ce texte beaucoup plus riche que dans sa première version, j'attends la suite avec impatience...
kris
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le 05-07-2009 à 05:28:44
Je n'avais pas lu la première version de "Elle", je trouve ce texte extrêmement émouvant. Continue surtout et ne te laisse pas impressionner une deuxième fois. Ce blog est ton espace, ton jardin personne n'a le droit de te dicter ce que tu as à y écrire. Tu es forte malgrè et surement à cause de cette vie que tu as eu alors surtout fais comme bon te semble. J'attends la suite avec impatience. Bon dimanche. Gros bisous
dimdamdom59
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le 07-07-2009 à 17:15:57
Et bien, Lina, je me sens toute bouleversée de lire cette histoire, qui ne date pourtant pas du début du siècle dernier et pourtant qui donne des frissons dans le dos. J'ai parfois du mal à imaginer que quelqu'un ai pu vivre cela encore à notre époque. Cette histoire ne m'est pas inconnue, puisque c'est aussi celle de ma mère, avec les mêmes souffrances, la même misère et la même envie de s'en sortir et de ne jamais baisser la tête. Merci de nous faire découvrir Elle.
Bisous.
Domi.
Chantal h...
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le 14-07-2009 à 14:20:46

J'ai pleuré.
ARC-EN-CIEL
site/blog
le 15-07-2009 à 23:19:38
Bonsoir Lina,

Je rejoins l'avis de Kris. Je ne connaissais pas, moi non plus, la première version de "Elle". Les mots seraient trop faibles pour décrire ce que je ressens à la lecture de cette histoire poignante.

Tu as eu le courage de nous la faire partager, et surtout, celui d'affronter le spectre du passé. C'est ta victoire, et tu peux en être fière.

Ce texte, c'est ta manière à toi de soigner l'enfant qui est en toi et c'est cette quête qui te donne cette force admirable. Ne laisse personne te dire ce que tu dois écrire ou taire. N'écoute que ta petite voix intérieure. Elle est ta meilleure amie.

Bisous,

Arc-en-ciel
Petit Poucet rêveur
site/blog
le 25-08-2009 à 20:36:31
Je suis revenue, Lina et je suis sous le choc. Ce n'est pas possible que tu aies enduré tout cela...je comprends le titre maintenant,le printemps qui fleurit après tout cet hiver...Oh Lina, je suis terriblement touchée.
Une idée m'est venue en tête comme ça. Je t'en parlerai, en privé.
A bientôt, Lina.
Line
le 14-12-2009 à 19:09:32
j'ai lu le 1-2
et je viendrais lire la suite
bisous
nath66
site/blog
le 21-12-2009 à 07:57:12
COUCOUUU !! allez debout la dedans !

cest lheure ! tu veux un café?
Jespere que tu vas bien ! moi ça va jai bien dormis !
jentend le vent dehors et ça me donne froidddddd !
je crois que je vais aller regagné ma couette lolll
on naura pas de neige nous encore cette annee ou alors
plus tard sait on jamais !
Bon je te laisse pour aujourdhui et jespere que tu vas
passé une bonne journee !
Je tenvoie un GROS BISOUSSSSS et je te dis a plus tard !

nath66
site/blog
le 01-01-2010 à 15:16:33
Et voila a vouloir boire un verre pour chacun de mes amis hier soir ! voila aujourdhui dans quel etat je me trouve !
Woué jai plein de bulles dans ma tete jen peux plusssss !!
Je viens quand meme te souhaité le meilleur pour cette nouvelle annee ! qui jespere on continuera encore et encore notre amitié !!
je fais bref car je retourne me couché loll
GROS BISOUSSSSSSSSSS

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